L'histoire (suite)

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Vendredi

La police enquête ce qui est arrivé dans le théâtre des Variétés. Les billets de tchervontsi qui ont tournoyé sur l'audience le jour avant, semblent avoir changées dans des étiquettes des bouteilles d’eau minérale.

Woland et son groupe font toujours une scène à Moscou. Ils intimident Maximilien Andreïevitch Poplavski, un oncle de Berlioz qui est venu de Kiev en espérant pouvoir reprendre de l'appartement de son cousin à Moscou. Et ils annoncent au buffetier du théâtre des Variétés, Andreï Fokitch Sokov, qu'il va mourir dans neuf mois, au mois de février prochain, d'un cancer du foie, à la clinique du quartier de l’Université, salle 4. Il visite un docteur qui constate après que l'argent que Sokov lui a payé, est changé dans des «étiquettes de bouteilles de champagne».

«Y eut-il, cette nuit-là, à Moscou, d’autres événements insolites? Nous l’ignorons et, naturellement, nous ne chercherons pas à le savoir - d’autant plus que le moment est venu de passer à la seconde partie de cette véridique histoire», écrir Boulgakov. Et puis, il continue: «За мной, читатель!» ou «Lecteur, suis-moi!». Il est temps pour la deuxième partie...

Deuxième partie

Marguerite fait son entrée. Elle est inquiétée de son amant, le maître et elle lit ce qui reste de son roman. Alors elle va au Jardin d'Alexandre. Assise sur un banc, dans un petit jardin au pied des murs du Kremlin, d’où elle pouvait voir le Manège, elle est témoin des funérailles de Berlioz et elle rencontre Azazello. Il organise une réunion entre Marguerite et Woland. Il offre une crème à Marguerite et lui dit qu'elle se sentira beaucoup mieux quand elle l'utilise. Marguerite se frictionne le visage et tout le corps avec cet onguent et devient une sorcière. Azazello la contacte de nouveau et lui dit de voler au fleuve pour rencontrer Woland. Complètement nue sur son balai elle survole la ville et sur sa voie elle détruit, dans le bâtiment de Dramlit, l'appartement de Latounski, l'homme qu'elle tient responsable de la misère du maître. Sa femme de chambre Natasha a utilisé sa crème aussi, et elle est ainsi devenue une sorcière aussi, elle suit Marguerite dans l'air. Elle vole sur un cochon, qui semble être Nikolaï Ivanovitch, qui habitait le rez-de-chaussée de sa grande maison.

Le groupe de trois rencontre Woland et ses disciples et le grand bal chez Satan commence avec Marguerite dans le rôle d'hôtesse. Une parade multicolore de célébrités mortes et de résidus de la société entre dans le hall et le rehaut du soir est l'exécution de Baron Meigel, un employé de la Commission des spectacles, chargé de faire connaître aux étrangers les curiosités de la capitale et qui est accusé par Woland d'être un mouchard et un espion.

Woland ordonne à Marguerite de boire le sang do Baron Meigel, elle tombe inconsciente et elle ouvre ses yeux quand le grand bal est fini. Woland dit à Marguerite qu'elle peut faire un voeu. Elle veut être réunie de nouveau avec le maître. Et c'est ce qui arrive - subitement il est là.

Au début le maître est un peu troublé mais bientôt il se rend compte qu'il est de nouveau avec la femme qu'il aime. Woland semble avoir une copie du texte complet de son manuscrit, bien qu'il l'ait mis dans le feu. Alors Woland propose au maître et à Marguerite et à d'autres personnages comme Nikolaï Ivanovitch et Varienoukha, de retourner à la vie qu'ils désirent. Natasha préfère néanmoins de rester une sorcière.

Et l'histoire de Pilate, elle continue aussi... il rencontre le chef de la police secrète, Afranius. Il suppose que Judas de Kerioth, l'homme qui a trahi Yeshoua sera tué. Et ça se passe donc. Lors d'un entretien avec Lévi, Pilate avoue qu'il l'a fait lui-même.

Samedi

À Moscou l'enquête des événements étranges provoqués par Woland et son troupe est continuée par les gens «d'un établissement moscovite». Cependant, toutes ces entreprises demeurèrent sans résultat: des milliers de spectateurs, tout le personnel des Variétés,  Arcadi Apollonovitch Simpleïarov lui-même, homme d’une très considérable instruction,  avaient vu ce magicien, ainsi que ses trois fois maudits assistants, et pourtant, il était absolument impossible d’en trouver la plus petite trace. L'un personnage après l'autre est arrêté, certains sont sans aucune trace, les rumeurs incroyables sont étendues sur la ville.

Une «forte compagnie d’hommes en civil» entre en trombe dans l'appartement 50, où Koroviev et Azazello finissent de déjeuner dans la salle à manger. Ça mène à un échange de coups de feu entre les officiers et Béhémoth mais il est fouinard que personne n'est fait mal. Le bâtiment monte dans les flammes et de la fenêtre du cinquième étage volent trois silhouettes sombres, apparemment mâles, et une silhouette d'une femme nue... Koroviev et Béhémoth ont leurs dernières aventures dans Torgsin, un magasin où seulement les devises dures peuvent être utilisées. Ils mettent l'endroit dans un tapage de nouveau et provoquent le feu avec un petit primus. Un peu plus tard ils veulent entrer dans Griboïedov où ils veulent déjeuner, mais quand trois hommes avec des fusils essaient d'entrer ils commencent un feu là aussi.

Pendant que Woland examine la ville d'une terrasse, Matthieu Lévi se manifeste. Il vient chez Woland avec un message de Yeshoua : il demande d'offrir «la paix» au maître. Woland est d'accord et  Azazello offre un vin empoisonné  au maître et à Marguerite. Leurs corps meurent et le couple s'envole sur des chevaux noirs, accompagnés par les créatures diaboliques. Quand ils survolent l'hôpital de docteur Stravinski ils s'arrêtent pour dire adieu à Ivan. Le maître lui confie la mission d'écrire «la suite de son' histoire», parce qu'il aura «d’autres occupations». «Adieu, mon élève», il dit avant de disparaître avec Marguerite.

Sur le mont des Moineaux le maître et Marguerite disent au revoir à la ville et montent dans l'air au galop. Pendant le vol les créatures diaboliques reprennent leur forme originale de nouveau. Un moment après ils voient un homme et un chien. Woland dit que cet homme est le héro du roman du maître: Ponce Pilate. Il dit que Pilate s'est assis sur cette plate-forme depuis environ deux mille ans, avec son chien Banga.  Woland permet au maître de libérer Pilate de son insomnie éternelle en finissant son histoire avec une phrase. Et le maître crie: «Tu es libre! Libre! Il t’attend!». Et Pilate et Banga peuvent quitter leur endroit pour être avec Yeshoua.

Arès cela Woland et son troup s'en vont pour toujours. Le maître et Marguerite vont à leur «petite maison éternelle avec une fenêtre à l’italienne, et les vrilles d’une vigne vierge, qui grimpe jusqu’au toit». C'est leur maison, leur maison éternelle.

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