Afranius

Rôle

Afranius est le chef de la police secrète de Pilate. Il se manifeste souvent comme l'homme au capuchon, avec sa tête presque non visible. Il est un maître en déguise et tromperies.

Afranius est non seulement l'exécuteur des corvées sales de Pilate, il l'aide aussi, par des discussions intelligentes mais fourbes, pour trouver des solutions créatrices pour des situations qui ne peuvent pas être discutées en public, ou qui ne peuvent pas être communiquées du tout.

Contexte

Son nom pourrait être inspiré par Sextus Afranius Burrus († 62), un romain avec les racines gauloises. Afranius Burrus était un tribune et après un procurateur et un garde privé de l'impératrice Livie - la veuve de l'empereur Auguste - et encore après le garde privé des empereurs Tibère et Claude. Il a aidé Agrippine à mettre son fils Néron sur le trone et est devenu un de ses conseillers quand Néron est devenu empereur en 54 à l'âge de 16 ans. L'autre conseiller était le philosophe et l'auteur Lucius Annaeus Seneca ou Sénèque le Jeune (4 BC-65). Les 5 premières années du gouvernement de Néron - le quinquennium Neronis - étaient généralement décrits comme "un exemple scolaire de bon gouvernement", parce que les deux hommes derrière la scène déterminaient la politique.

Quand l'apôtre Paul était arrêté et mis à la prison Mamertine au pied du Capitole, Afranius Burrus était responsable de lui. Il était dit qu'il l'a traité très humainement.

Néron, pourtant, a dû tolérer quesa mère Julia Agrippine la Jeune (6-69) a réclamé un rôle toujours plus important pour elle. Par la médiation d'Agripinne Afranius Burrus a eu le contrôle sur la Garde Prétorienne dans l'année 51. Il avait une réputation militaire excellente mais il savait vachement bien qu'il devait être reconnaissant à Agrippine. Il a su prévenir ce Néron a assassiné sa mère une première fois - bien qu'il soit arrivé plus tard quand même. Sextus Afranius Burrus lui-même est mort en 62.

Quelques observations ironiques venant d'Afranius Brutus sont toujours connus. Un jour il avait dit au jeune empereur Néron: "Quand j'ai parlé une fois, ne moi questionnez plus de nouveau" et ses derniers mots, just avant il est mort, étaient "Ego me bene habeo " ou "Avec moi tout va bien".